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L'Europe
des brevets poursuit son ouverture
Le
dernier Etat en date ayant adhéré à la Convention
sur le Brevet Européen est la Lettonie, ce qui porte à 31
le nombre d'Etats membres pouvant aujourd'hui être désignés
à l'appui d'une demande de brevet européen, à savoir
l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark,
l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie,
l'Irlande, l’Islande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Liechtenstein,
le Luxembourg, Monaco, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République
Tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie,
la Suède, la Suisse et la Turquie.
Par conséquent, il est donc possible, par la voie d'un seul dépôt
de brevet européen, de couvrir 31 Etats, et ceci, faut-il le rappeler,
en acquittant uniquement les taxes correspondant à la désignation
de 7 Etats membres.
Cette couverture géographique peut même encore être
étendue à un ou plusieurs des territoires des 5 Etats ayant
signé un accord d’extension avec l’Organisation européenne
des brevets, à savoir : l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine,
la Croatie, l’Ex-République yougoslave de Macédoine
et la Serbie-Monténégro.
De surcroît, un seul dépôt signifie également
une seule procédure d'examen et de délivrance, laquelle
se déroule d'ailleurs en une seule langue, par exemple le français.
Enfin, l'adhésion de pays supplémentaires est attendue dans
les prochains mois, en particulier celle de Malte et de la Norvège,
ce qui devrait porter à 33 le nombre des Etats membres.
Il n'est pas encore si loin le temps où une protection souhaitée
dans toute l'Europe entraînait un nombre de dépôts
nationaux correspondants, alors qu'aujourd'hui on peut dire que par un
seul dépôt suivi d'une seule procédure, on embrasse
pratiquement tout le continent européen. Alors, pourquoi se priver
?
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