
Ah que y'a bon.
BANANIA
était bon !
Suite et
fin
Dans une note précédente, intitulée "Ah que y'a bon.
BANANIA était bon !", notre site annonçait que
Cet arrêt, après avoir fait l'historique de l'affaire,
constate qu'effectivement, comme le faisait valoir le MRAP, le slogan incriminé
apparaissait encore après l'expiration du délai d'écoulement imparti sur
certains objets en vente.
Il y est dit en page 10 de l'arrêt
:
"Que
cependant, l'offre à la vente d'objets interdits au-delà de la période autorisée
sur le site point de repere .com et surtout sur le site memoire d'un mur
directement à partir du site www.clouet.com
appartenant à la société EDITIONS CLOUET licencié de la société NUTRIMAINE,
caractérise un manquement de la société à son obligation de résultat et
constitue un violation du protocole en novembre 2008 qui continuait en janvier
2009 pour CLOUET comme le montre un second constat sur le site www.clouet.com ; que le manquement purement
informatique allégué dans l'apparition d'objet prohibés n'est pas démontré alors
qu'un achat a pu être effectué ;
Considérant en
conséquence, que le MRAP est fondé à solliciter l'exécution forcée du protocole
d'accord et à obtenir ainsi pour la rendre effective, la fixation d'une
astreinte".
Quant au dispositif de l'arrêt, il est motivé (par
extraits) comme suit :
"PAR CES
MOTIFS,
La cour
statuant par arrêt contradictoire et en dernier
ressort,
(.)
Infirme le
jugement entrepris et statuant à nouveau,
Vu les
constats des 27 novembre, 28 novembre et 2 décembre
2008,
En
conséquence, dit que
Déboute
l'association contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples de sa demande
de liquidation d'astreinte.
Déclare
l'association contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples irrecevable
en ses demandes de dommages-intérêts.
Déboute
Dit n'y avoir
lieu de faire droit aux deux demandes de donné acte sollicitées par
Condamne
Déboute
Dit n'y avoir
lieu à publication dans la presse du présent arrêt.
(.)".
Donc, comme le laissait présager la conclusion de notre
note précitée, cet arrêt consacre la mort définitive du slogan "y'a bon.
BANANIA" qui a agréablement bercé l'enfance de nombreux
Français.